Banana NavyVoicebot de crise
Comité d’éthique · Ethical Advisory Board

KPIs, cas de mésusage, sécurité, RGPD & transparence

Cadre de pilotage éthique du voicebot de crise. On commence par les indicateurs (KPIs) à suivre, puis les cas de mésusage et points de sécurité (détection de deepfake, attaques, bruits spéciaux de déstabilisation), la conformité RGPD des données vocales et métadonnées, et la transparence envers les utilisateurs finaux.

1 · KPIs à suivre

Indicateurs clés à mesurer en continu pour ce type de voicebot d’urgence — performance, sécurité, éthique et confiance.

2 · Cas de mésusage & sécurité

Comment le bot peut être trompé ou attaqué — et les mitigations. Principe directeur : aucune décision critique n’est 100 % automatisée, l’humain reste dans la boucle.

Points de sécurité — contrôles

3 · RGPD — voix, numéro & métadonnées

Le numéro de téléphone, la voix, la localisation et les métadonnées sont des données personnelles. Sans base légale, minimisation, sécurité et durée de conservation maîtrisées, le traitement expose à des infractions au RGPD. L’empreinte vocale relève en plus des données biométriques (catégorie particulière).

DonnéeRisque / natureDesign recommandé
Avant déploiement : documenter la base légale (intérêt vital, mission d’intérêt public ou obligation légale), réaliser une AIPD/DPIA, limiter les transferts hors UE (hébergement souverain), et tenir un registre des traitements. Validation par DPO + juriste indispensable.

4 · Transparence envers les utilisateurs

Annoncer dès le début qu’il s’agit d’un assistant IA doit rester un point d’attention permanent (obligation de transparence de l’AI Act, art. 50). En urgence, l’information est ultra-courte, puis complétée après stabilisation.

Message d’ouverture recommandé : « Assistant vocal automatisé d’urgence. Appel enregistré. Dites votre urgence ou partagez votre position. » — court, honnête, sans jamais laisser croire à un interlocuteur humain, avec possibilité de demander un opérateur.